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9/30/2006 Escale à Graciosalundi 18 septembre Repos, évaluations pour Yoan, lecture pour Elodie, qui se débrouille bien. Yoan va discuter avec les autres bateaux français et montrer ses pierres volcaniques ramassées lors de la promenade d’hier. Il passe beaucoup de temps avec Jildaz. Le soir nous sommes invités sur Flyer 2 pour un apéro pratiqué en anglais. Une famille britannique est aussi conviée, mais elle reste moins longtemps que nous. (Stéphane et Kathy sont belges, une fois…, ils parlent aisément plusieurs langues). Mardi 19 septembre Dès 10 h, alors qu’on allait commencer l’école, Stéphane vient à bord pour voir notre problème de pilote. L’installation lui paraît correcte, sauf que la vis de 12 mm fournie par le fabricant du pilote, pour la fixation du vérin sur le secteur de barre, est sous-dimensionnée. Lors du montage, je n’avais pas pris de précaution pour limiter sa flexion avec une grosse entretoise. Nous partons tous les deux chercher un mécano sur l’île. Stéphane parle aussi l’espagnol, ça aide, il n’y a pas de mécano, il faut aller sur Arrecife, ce sera pour la prochaine étape à Lanzarote. Nous attaquons l’école en début d’après midi, les enfants ont du mal à se concentrer. En fin d’après midi, alors que j’etais à bord de l’ovni 37 de Jean-François, Erwan et Sandrine viennent nous voir. Ils sont arrivés Hier soir, ils ont mouillé à la première baie de Graciosa, Playa Francesa, avec d’autres voiliers. Il nous invite à un barbecue organisé sur la plage. Nous passons au supermercado pour prendre de la viande et partons avec l’annexe. il y a 20 mn de trajet, pendant lesquelles nous pouvons admirer un superbe coucher de soleil. Nous retrouvons les équipages de 6 voiliers : MADEO, DAMASSINE, MILLE PERTUIS, un voilier arpège mené par Julie et Sébastien le frère d’Erwan, Yolande et Francis, Christian, et François et Nicole. Nous n’avons pas pu faire un feu de joie car Il n’y a aucun arbre sur l’île et donc pas de bois. Mais nous avons apporté 3 barbecues. Les filles ont préparé des salades pour accompagner les grillades. La nuit est vite tombée. Les enfants (Sauf Yoan) se sont endormis sur le sable. Nous sommes rentrés avec l’annexe contre le vent, j’ai bien été mouillé ! Nous arrivons à Bord de Sabeline, Il est 3h30.
Mercredi 20 septembre Ecole de bonne heure, ça se passe très bien, pour une fois, cours en commun sur le corps humain. C’est beaucoup plus intéressant que les maths ou la lecture. En début d’après midi, je vais à la recherche d’eau pour remplir quelques bidons pour la lessive, et éviter de prendre dans nos réserves. Mais il n’y a aucun robinet. Ici l’eau est précieuse, elle est fournie par des désalinisateurs. J’en trouve dans les douches des toilettes publiques. Je vais faire quelques courses et passe à la poste. La poste est fermée. Comme dans beaucoup d’endroits l’après midi, on nous répond " manana (demain) ". C’est seulement le matin qu’il y a une petite activité sur l’île. L’après midi c’est très calme, voire désertique. Nous partons vers les plages avec nos équipements de plongée, Mais nous trouvons l’eau plus fraîche qu’à Madère, et moins peuplée. De retour au port, Yoan et Elodie jouent avec une planche à voile qu’on leur a prêté. Ce soir, nous invitons Jean-François de TIKI pour prendre un verre. C’est un patron pêcheur de St Malo en retraite. Il avait été heureux de voir notre dessin sur la jetée de Porto Santo, sur lequel notre itinéraire était inscrit " Plouer sur Rance – Dakar – Antilles ". Il connaît très bien Plouer. Il navigue en solo, mais sa femme le rejoindra aux plus belles escales. Quand je dis " en retraite " il s’agit de personnes qui n’ont pas attendu, pour certains, l’age de la retraite en France, mais qui ne souhaitent plus travailler, ils sont nombreux dans ce cas. C’est à réfléchir… Jeudi 21 septembre Des maths cette fois, Pour Yoan, c’est plus laborieux ! Surtout que Yoan ne retient pas. Nous passons l’après midi avec Gildas, à bidouiller sur l’ordinateur, pour une fois il ne fait pas beau, le ciel est très nuageux, et il y a même eu une petite averse ! Le soir est plus agréable, invités à l’apéro à bord d’un Feeling 1090 sur notre ponton, avec 2 Familles qui viennent d’arriver par le Maroc. Il y a deux enfants exactement du même age qu’Élodie et Yoan, Heureusement, ils font aussi l’école le matin. Vers 22H30, nous partons dîner en Pizzeria, un peu déçu par la pizza. A Chaque fois que nous allons au village, nous prenons l’annexe, car par les pontons, nous serions obligés de faire une marche dans le sable pour rejoindre le centre. vendredi 22 septembre Le soleil et la chaleur sont revenus, les bateaux qui étaient au mouillage sont arrivés dans le port par peur du mauvais temps. L’ambiance est très sympa, chacun bricole et s’occupe dans son bateau, nous nous rendons sans arrêt service, ici, c’est des outils qu’on vient chercher, et aussi mes connaissances en électricité. Samedi 23 septembre Karine fait l’école pendant que j’installe un nouvel alternateur sur le moteur. J’avais tout préparé avant de partir, mais pas manque de temps, je ne l’avais pas installé. Suite à 2 jours nuageux, notre ressource en énergie est un peu insuffisante pour maintenir le frigo. J’ai pas mal de modifications à faire, et je n’ai que la lime pour reprendre les pièces d’adaptations. J’ai mis deux jours à faire ce montage, qui ne m’aurait pris qu’une demi-journée avant de partir. Mais nous avons souvent des amis qui viennent papoter, et nous avons pris un rythme beaucoup plus lent, semblable aux habitants des îles que nous visitons. Dimanche 24 septembre Pas d’école aujourd’hui ! Nous partons crapahuter sur les pistes de Graciosa. Direction le grand nord. Nous nous arrêtons pour manger sur des rochers arrosés par les vagues. Petite baignade dans les mares. Elodie ramasse quelques crabes morts. La coque est très colorée rouge, bordeaux avec les points blancs. Nous continuons notre chemin vers Playa Blanca, une magnifique plage, mais il y a des rouleaux énormes, encore plus gros que ceux qu’on avait vu dans les landes. Les enfants se baignent sous notre surveillance. Nous voulons rentrer de bonne heure, alors Karine part avec les enfants tandis que je continue ma ballade, par l’ascension d’un pico de 165 m à coté de la plage. Il fait très chaud, car je le monte par le coté sud, en plein soleil, et à l’abri du vent. En haut la vue est superbe et me récompense de mes efforts. Au retour je les rattrape avant d’arriver au village. Courses au supermercado, et petite baignade arrivés à bord. Erwan et Sandrine sont invités à bord ce soir. Ils nous apportent des poissons. A peine arrivés on se baigne encore tous ensemble dans les eaux claires du port. Nous dégustons une raie cuisinée par Sandrine à la cocote avec une très bonne sauce aux poivrons. Nous grillons au barbecue un sar et un rouget. Nous passons une très bonne soirée. Erwan et Sandrine couchent dans la cabine d’Élodie. lundi 25 septembre Durant la matinée, nous regardons avec Erwan et Sandrine quelques photos, dont la vidéo de leur rencontre avec une baleine de 20 m en quittant Madère. A peine à 1 mile de Funchal, ils ont suivi un rorqual qui est passé sous leur bateau. Ils ont pu le filmer à 10 m d’eux. Erwan apprend aux enfants comment pêcher du bateau, et Karine donne quelques recettes de cuisine à Sandrine. Ils nous quittent vers 13 h, nous mangeons encore un sar et un perroquet (poisson bien sur !) et nous repartons en ballade pour l’Est du village de CALETA DEL SOBO que nous n’avions pas encore fait. Nous prenons de belles photos. De retour à bord nous prenons le matériel de plongée pour explorer les fonds de l’autre coté de la digue du port. L’eau est bonne, claire, et très poissonneuse. Nous rendons visite à Kathy et Stéphane pour leur dire au revoir, en espérant les revoir aux Antilles, ils doivent rentrer en Belgique. Nous ne partons pas les mains vides, Stéphane nous donne des œufs de thon séchés, c’est un trésor, rien que dans la préparation. Il nous indique comment les cuisiner. Le soir même nous en dégustons une partie : Spaghettis al dente, AL DANTE ! Ail, tomates, persil, parmesan, et des fines tranches d’œufs séchés. C’est exquis ! Graciosa est une île paradisiaque, du sable et des plages partout, pas de voitures, seulement quelques Land-rover, pas de risque de vol, les vélos ne sont jamais attachés, les bateaux restent ouverts en notre absence, et ces couleurs magnifiques, de l’ocre, du blanc, du bleu. Le seul reproche si l’on peut se le permettre : la mairie, la poste ou autres commerces ont des heures d’ouverture aléatoire. Elles ne sont pas affichées, et restent au bon vouloir de ceux qui les tiennent. Une chose est sure entre 13h et 17h tout est fermé. Les évaluations de Yoan, ne seront envoyées que de Arrecife. Enfin, puisqu’il faut bien aller voir ailleurs, demain matin nous quittons Graciosa, une petite navigation de 26 Mn nous emmènera à Arrecife, capitale de Lanzarote. 9/18/2006 Machico à Graciosamardi 12 septembre Evaluation pour Elodie, c’est fastidieux et fatigant pour nous. Nous partons faire quelques courses, nous passons à la poste pour envoyer les évaluations, au forum pour consulter nos mails et passer quelques coup de fil. Ce soir nous remontons l’annexe haut sur ses bossoirs, et c’est avec regret que nous allons quittons cette très belle île. Le climat au mois de septembre est idéal, la ville de Machico nous offre tous les services à proximité, et les madèriens sont très accueillants, Nous avons presque réussi à s’intégrer, malgré la difficulté de la langue. (Voir la carte de l’île, en bleu les randonnées, en rouge les parcours en taxi ou en voiture). Le seul reproche : la charcuterie portugaise n’est pas fameuse, heureusement qu’ils se rattrapent avec leurs brochettes.
mercredi 13 septembre 8h30, nous relevons l’ancre et saluons les équipages de DAMASSINE et de MILLE PERTUIS. Rendez-vous pris à Graciosa dans quelques jours. Nous mettons le cap vers le sud (170°) le vent varie en force et en direction de SW à NE, mais nous avançons bien, toutes voiles dehors. Nous passons à coté des îles Désertas. Dans l’après midi Karine remarque une masse marron, c’est une tortue, à la surface de l’eau, tout près du bateau, (désolé, l’appareil photo n’est pas prêt). Au coucher du soleil, nous sommes salués par des dauphins. A la vacation iridium, papa me dit qu’il pleut en France. Sur l’atlantique c’est très perturbé aussi, la tempête tropicale Gordon se ballade à l’ouest, un cyclone aux Bermudes, deux belles dépressions à l’ouest de l’Europe, mais par ici rien que du ciel bleu et quelques petits nuages. (pour l’instant) La journée a été très agréable, petit vent, petite mer, 50 miles en 8 heures, c’est une belle moyenne, nous prenons beaucoup de plaisir. Par contre, la nuit, le vent tombe et nous mettons le moteur. On se fait secouer comme des pruniers à cause de la houle.
Jeudi 14 septembre Vers 3 heures, l’alarme du pilote me réveille, il est HS, la vis de fixation du vérin sur le secteur de barre est cassée. Nous montons le pilote de secours. Un vent de 22 nd se lève très rapidement vers 7h. Il pleut, le pilote de secours ne tient plus, Karine reste à la barre jusqu’à penser à un système de tendeur pour aider le pilote de secours. A 25 miles de Salvagens, il pleuvait, le ciel très nuageux, le manque de sommeil et le moral dans les chaussettes, nous décidons de ne pas s’arrêter sur ce cailloux perdu. Nous mettons le cap au 125°, et presque au près, nous nous dirigeons vers Graciosa sur les Canaries, avec 3 ris dans la Grand voile, et la moitié du génois. La deuxième nuit, nous enchaînons les quarts, et récupérons le sommeil de la première nuit. Moi qui m’endors toujours qu’au bout d’une à deux heures, je m’entraîne pendant mes quarts, à dormir sur période de 15 minutes, en programmant un compte minute. Ça marche très bien. Nous veillons dans la descente pour éviter des paquets de mer qui déferlent le long du pont et dans le cockpit. Il y a aussi un peu de casse, l’écoute de génois se prend dans le lasy-jack et arrache une des fixations, un coulisseau de la GV est cassé. Ce n’est que des bricoles.
Vendredi 15 septembre 3e journée, je me réveille à 10 h, Karine et les enfants sont malades, mais Karine tient à faire son quart. Bien que le vent n’ait pas mollit, je remets un peu de toile, pour avancer à 6 nd, le vent et le courant ne nous aident pas, et je veux arriver à Graciosa avant la tombée de la nuit. J’aperçois encore une tortue parmi les troupeaux de moutons blancs sur les vagues. Nous sommes en vue de terre 30 miles avant, et même en s’approchant à 10 miles il est très difficile de distinguer l’île de Graciosa qui est devant LANZAROTE. 16H30 Sabeline est à l’entrée du ESTRECHO DEL RIO, la houle se calme. L’île est formée de 3 volcans, entourée de sable, c’est très aride et très beau. Nous longeons les zones de mouillage et reconnaissons DAMASSINE, qui est arrivé avant nous, FLYER 2, nous revoyons Cathy et Stéphane. Nous nous dirigeons vers le port et nous nous accostons au ponton d’accueil. Après un peu de rangement à bord, nous partons faire un tour dans le village de CALETA DEL SOBO, Les maisons blanches, aux toits plats, rappellent l’architecture de l’Afrique du nord très proche. Les rues ne sont que du sable, et les rares voitures sont des sahariennes. Les habitants de Lanzarote ont coutume de dire " Quant vous débarquer à Graciosa, vous pouvez enlever vos chaussures et oublier le reste du monde. " L’île est préservée du tourisme, grâce à l’action de l’artiste César Manrique. Nous déambulons dans les ruelles et les enfants jouent aux jeux. Nous rentrons à bord, les soirées sont plus fraîches que sur Madère.
Samedi 16 septembre Ecole et bricolage, nous déplaçons le bateau pour prendre place au ponton. Nous rencontrons des jeunes retraités français partis sans limite de temps, pour un tour du monde. Ils ont déjà fait un tour de l’atlantique il y a quinze ans. L’après midi, ballade vers l’ouest de l’île à travers des dunes de sables parsemées d’une Végétation sèche. Nous nous baignons dans une petite retenue d’eau de mer chaude entourée de sable. Au retour, nous croisons l’équipage de DAMASSINE. Arrivés au bateau, encore une petite baignade, désolé mais l’eau du port est très claire et à 26° ! Nous invitons pour l’apéro Emmanuel et son nouvel équipier Gildas.
Dimanche 17 septembre Journée rando, dès 10h30, sac à dos, nous empruntons les pistes de 4x4 pour longer le volcan du centre de l’île. Nous découvrons le long de la paroi du volcan, un filon de magnésie, les enfants en profitent pour se maquiller et jouer à visage pâle. Il y a quelques petites oasis, où sont cultivés melons d’Espagne, tomates, figues de barbarie. Nous arrivons au second village de l’île : PEDRO BARBA, des jolies maisons entourées d’acacias, de cactus, et de diverses plantes grasses. Nous pique-niquons sur la plage, les enfants se baignent. Les maisons sont très décorées, même l’une d’entre elle avec une vertèbre et des cotes de baleine. Nous dégustons aussi des figues de barbarie, qu’il faut soigneusement éplucher pour ne pas se piquer avec les épines. Nous reprenons notre chemin vers le nord, nous arrivons à des petites collines, nous y montons au sommet. Les roches sont des coulées de laves, et certaines pierres semblent être encore à l’état pâteux. En descendant les enfants ont très soif, mais nous n’avons plus d’eau. Nous continuons à faire le tour du volcan, et nous montons vers le cratère. Nous traversons des crevasses formées par l’érosion. Nous montons jusqu’a un col permettant de passer de l’autre coté du cratère, pensant apercevoir le village de l’autre coté, mais non, c’est un autre cratère. Nous essayons de le descendre en évitant de le traverser. Nous arrivons au village après 7 heures de marche au soleil parmi sable et cailloux, direct au surpermercado, pour acheter à boire. Les enfants ont été très courageux. Dès notre arrivée à bord, baignade. Cathy et Stéphane viennent nous voir. Nous discutons un peu, avant d’aller dîner sur Lady Quattro, chez Emmanuel et Gildas. J-Francois de Tiki est invité aussi. Soirée très conviviale.
Petit mot d’elodie : On allait faire une promenade, et on a vu un perroquet qui m’a dit ola, ça veut dire bonjour. On s’est baigné dans une grande flaque d’eau. On est monté sur un volcan et j’ai trouvé un coquillage et je me suis fait un collier.Petit mot de Yoan : Nous avons ramassé des pierres volcaniques que je montrerai à l’école l’année prochaine. On s’est maquillé avec de la magnésie et j’ai cassé mes sandales en marchant sur le volcan.
9/6/2006 Escale a MACHICOVendredi 25 aoûtNous prenons le bus à la gare routière de MACHICO, direction FUNCHAL, Le conducteur est un peu fada, sa conduite est sportive et ils sont tous pareils à Madère. Nous allons directement au port, nous retrouvons Stéphane, Cathy de FLYER 2 accompa-gnés de Jacky et Josie. Ensuite nous cherchons le marché qui est parait-il à voir mais les enfants ont faim, on s’arrête dans un snack spécialisé dans les fruits. En sortant, nous rencontrons des français que nous avions déjà vu lors de notre rando à CANICAL. Nous visitons le marché, riche en couleur, légumes et fruits tropicaux, beaucoup de thons et d’espada (poisson qu’on ne trouve qu’à Madère, tout en longueur avec un long nez comme l’espadon qui ne se pèche qu’à la ligne à 1000 m de profondeur). Les commerçants nous font goûter leurs fruits mais ils nous voient venir, les prix sont beaucoup plus élevé qu’à l’extérieur. Il y a aussi de l’artisanat et même un cireur de chaussures. Nous continuons notre ballade dans les rues, et retournons au port après une pose rafraîchissante dans un parc. Nous profitons du cybercafé de la marina et retrouvons Emmanuel sur son bateau, il nous offre un pot. Nous échangeons avec son voisin des conseils de rando. En repartant nous discutons avec une famille qui retourne au Guatemala, nous devrions nous suivre jusqu’à DAKAR. Vers 19H30, nous rejoignons l’arrêt de bus, beaucoup de bus défilent mais pas le nôtre. Enfin nous embarquons dans un bus, mais il tombe en panne 3 Km plus loin. Nous restons coincé ¾ d’heure, avant de monter dans un autre bus, ce dernier écrase un chien quelques Km plus loin. Nous arrivons sur SABELINE vers 22 h, je prends encore le temps de faire un barbecue, j’ai une bonne cote de bœuf à déguster avec Yoan.
Samedi 26 août Nous partons tôt, équipés pour une grande rando, mais la journée commence mal, nous passons 2 heures entre la gare routière et le loueur de voiture. Notre bus pour PORTELA ne viendra pas, mais personne ne peut nous l’expliquer. Le loueur de voiture n’est pas dans sa boutique, et je le contacte par téléphone, je réserve une voiture pour lundi. Découragés d’attendre les bus, nous décidons de rentrer. Finalement en passant devant la station de taxi, nous nous décidons de nous faire conduire jusqu’à la pointe Est « BAIA DA ABRA » petite rando de 4 h parmi les grandes falaises de roche volcanique, les couleurs sont magnifiques, du brun, rouge et jaune, malgré le temps nuageux. Les passages dangereux sont sécurisés, mais restent très impressionnant. Nous trouvons un moment pour se baigner dans une petite crique. Au retour, notre taxi nous attend, il nous ramène à MACHICO devant le port. C’est 2 fois plus cher que le bus, mais moins cher que de louer une voiture. Apéro à bord de SARAVAH, et ballade dans le village où une fête se prépare. Il y a plein de stands de bouchers qui préparent de la viande de bœuf sur des grandes brochettes en bois. Nous les grillons nous même sur des barbecues. Ensuite il y a un concert d’une chorale, mais nous n’y resterons pas longtemps. Il y a un peu d’orage dans l’air car les enfants ne restent pas à coté de nous.
Recette de la brochette de Madère : Tuer une vache, (il n’y en a pas beaucoup à Madère), la dépecer et la couper en gros morceaux, Couper un arbre de façon à obtenir des branches de 2 m de long, couper l’une des extrémités en pointe, enfiler sur une branche des morceaux de viande rouge grosse comme le poing, saler, et dégustez en essayant de ne pas vous en mettre partout. Prévoyez une bonne douche et une lessive pour le lendemain. dimanche 27 août Le ciel est dégagé ce matin, il y a eu beaucoup de vent cette nuit, mais SABELINE est bien accroché sur ses 2 ancres. Aujourd’hui pas de rando prévue, nous nous reposons : école et Lessive. (Je vous rassure, il n’y a que des shorts, tee-shirt, slip et serviette de bain) A 15 h Jacky et Josie viennent nous débaucher, ok pour une récré. Il y a FESTA DA LIBERDADE au village. Nous parcourons les rues de la ville, beaucoup de volontaires disposent des fleurs sur la chaussée. Ensuite une procession sort de l’église et suit le parcours des fleurs, Seul le prêtre foule les décors. Après un tour complet, suivi des groupes de folklore de Madère, tout le monde ramasse ou piétine les fleurs, c’est étonnant de voir tous ces préparatifs pour si peu de temps. Nous nous arrêtons à une terrasse, avant d’assister aux démonstrations des groupes de folklore. 21h arrive vite et nous dégustons encore deux brochettes de bœuf. Le concert se prolonge avec d’autres groupes de rock. La récrée est terminée, nous reprendrons les cours demain matin.
Lundi 28 aoûtLes cours commencent dès le petit déjeuner, Karine termine la lessive, et après le repas je me mets à bricoler, Karine va au cyber café. Je ne bricole pas longtemps, Jacky vient faire la causette avec moi le temps que Josie fait aussi sa lessive. Lorsque Karine revient, Josie est à bord. Nous avons la visite de Cathy et Stéphane, venus en bus de Funchal. On se retrouve tous sur SABELINE. Ils trouvent ce coin magnifique et bien vivant. Ils regrettent d’avoir accosté à Funchal. Nous dégustons un bolo (gâteau au miel et amandes) accompagné d’un petit Blanly’s bien frais.
Petit mot de Yoan : J’adore me baigner et l’eau est bonne, je me plais bien à Madère. Aujourd’hui j’ai appris à ma sœur à faire des nœuds de lacet. Demain on va faire une grande randonnée, la plus grande de Madère.
Mardi 29 août Levés de très bonne heure : 8 h (tout est relatif) pour un rendez-vous avec notre taxi devant le port. Jacky et Josie nous accompagnent. Le taxi nous emmène à RIVIERA FRIO, point de départ d’une belle randonnée jusqu’à PORTELA, où il viendra nous chercher. Ceci nous évite de faire l’aller et retour. La rando dure 5 heures avec la pose pique-nique. A une altitude de 800 m environ, suffisante pour être au-dessus des nuages. Nous suivons une levada, petit ruisseau maçonné par des esclaves au 15e siècle, et bien entretenu par les Madèriens. Le sentier qui longe la levada est parfois large de 2 mètres mais à certains endroits il faut marcher sur le muret de la levada de 30 cm de large. De temps en temps, il y a un précipice important (100 m) à coté, le muret est sécurisé par des fils de fer sur poteaux métalliques. Il ne faut pas être sujet au vertige. Nous traversons des zones boisées avec une végétation très dense, mais toujours à flanc de collines, il faut souvent passer par des petits tunnels creusés dans la paroi. De retour au port, Baignade et repos, avant d’attaquer une chose sérieuse : apéro à bord de SARAVAH, avec l’équipage d’un nouveau Bateau français mouillé à MACHICO. Erwan et Sandrine, deux jeunes partis pour un tour de l’atlantique. Ils sont arrivés avant-hier et nous avions déjà discuté un peu. Karine nous prépare un bon repas, Langue de Bœuf sauce madère (Merci Mamie Thérèse pour tes bocaux), le gag : pas de sauce madère à bord, on la remplacera avantageusement par du bon vin de Madère.
Mercredi 30 août9 h à Midi : école. L’après midi bricolage : j’essai d’améliorer la qualité de mon antenne BLU pour mieux capter les fax météo, que je capte de moins en moins bien depuis qu’on s’éloigne de l’émetteur de NORTHWOOD en Angleterre. Il n’y a pas d’autres émetteurs sur les cotes africaines. Pendant que Karine est au cyber-café, Jacky vient me chercher pour un doute sur son alternateur, tout va bien à bord, mais je lui donne une solution pour résoudre un problème de sondeur. Ensuite nous nous baignons tous ensemble. Nous sommes débordés entre baignade, détente et bricolage, quelle vie ! Ce soir nous sommes invités à bord de SARAVAH, Nous avons demandé à Jacky de nous jouer un peu de guitare. Erwan et Sandrine sont conviés, Jacky nous interprète quelques chants de marins, dont certains sont de sa propre composition. Nous l’accompagnons en chantant, et la soirée passe très agréablement. Nous sommes impressionnés par son talent de chanteur, compositeur et d’interprète. Jacky nous offre un CD de son groupe L’ASTROLABE. En rentrant, nous remorquons l’annexe d’Erwan, toute dégonflée.
jeudi 31 août 4 Bateaux sont arrivés ce matin au mouillage à Machico. Tous français, dont MADEO une famille avec 2 jeunes enfants pour un an autour de l’atlantique. Une autre famille qui part pour une durée illimitée avec Rémi 9 ans et son frère 16 ans. Yoan connaît Rémi depuis PENICHE. Vers midi, alors que c’était l’école sur SABELINE, les annexes des nouveaux arrivés se succèdent pour nous dire bonjour et discuter un peu. Je pense soudain aux habitants des grandes villes qui restent des années sans connaître leur voisin de palier ! Ici, nous sommes entre français à l’étranger, vivant la même aventure, à bord de bateaux où le contact est beaucoup plus facile. C’est une des raisons qui nous a motivé pour notre périple, bien sur nous aimons le soleil, la mer et la découverte, mais surtout les rencontres amicales comme celles que nous vivons en ce moment. Nous reprenons laborieusement l’école, les enfants ayant été déconcentrés. Le vent s’est calmé et il fait très chaud. L’après midi est occupée par du cybercafé pour Karine et Elodie, pour Yoan et moi promenade dans la ville, une baignade, la visite de Jacky et Josie. Soirée barbecue plutôt calme sur SABELINE.
Petit mot de Yoan : Remi est arrivé à Madère, je suis très content, je ne l’avais pas vu depuis PENICHE. Aujourd’hui, on a plongé jusqu'à l’ancre de SABELINE, et après j’ai été visité son bateau avec Elodie, il fait 19 m. Demain on va bien s’amuser à faire des courses de baignade.
vendredi 1er septembre j’ai été un peu malade cette nuit, quelque chose n’est pas passé. Nous préparons nos sacs pour partir en vadrouille en louant une voiture. Nous passons au syndicat d’initiative, nous avions entendu qu’ils louaient des véhicules et moins cher que les loueurs. Pas de voiture disponible aujourd’hui, nous en réservons une pour demain. Nous passons au cybercafé pour papoter avec Morgane, Erwan et Sandrine sont en plein téléchargement sur leur blog. (http://histoiredaventure.over-blog.com) Nous les quittons au port, ils partent pour une semaine de bivouac. Après déjeuner, nous continuons les cours du CNED, ça avance bien, nous serons prêts pour les premières évaluations à envoyer le 13 septembre. Promesse tenue, nous partons en annexe en dehors du port, toute la famille en tenue de pongée, pour une apnée sur les récifs à la pointe ouest de Machico. L’eau est très claire, il y a des poissons de toutes les couleurs, des grands oursins, et des demoiselles (petits poissons noir et bleu). La faune ressemble à celle de la méditerranée. Je m’occupe de rincer la lessive sur le ponton, au retour je m’arrête sur SARAVAH qui goûtent à l’Aguardente, rhum fabriqué avec la canne à sucre locale. Bien sur je suis convié.
Petit mot de Yoan : Avec papa, j’ai fait de la plongée sous-marine, et on a pêché un poisson-chat. Et on a vu plein de beaux poissons. Rémi est parti ce matin.
Samedi 2 septembre Nous prenons la voiture de location vers 10 h, comme convenu. Petite particularité : le réservoir est vide, il faut commencer par faire du carburant… Direction FUNCHAL le jardin botanique. Les gardiens pouvant nous fournir le permis pour visiter les îles SALVAGENS ne travaillent pas le samedi. (Lors de notre traversée vers les Canaries, nous souhaitons visiter les Iles Salvagens, si le temps le permet, c’est une réserve protégée où la faune est exceptionnelle). Après un bonne pizza très copieuse et bonne, nous visitons ensuite CAMARA DE LOBOS, RIVIERA BRAVA, PONTA DO SOL, CALHETA et tous les villages de la cote sud. Chaque village est situé dans une vallée où l’on cultive les bananiers sur des terrasses en escalier. Les maisons sont abondamment fleuries, et tous les jardins sont plantés de bananiers. Pour passer d’un village à l’autre, Il faut emprunter un tunnel et parfois on se fait arroser par des chutes d’eau à l’entrée ou a la sortie. Nous trouvons une petite baie pour se baigner. Les galets sont brûlants, on tient à peine dessus. Nous passons au CABO GIRAO dont les falaises de 580 m tombent à pic sur la mer. Nous rentrons par la voie express traversant des tunnels jusqu’à Machico. Jacky et Josie préparent leur départ pour demain matin, nous prenons un dernier apéro ensemble sur SABELINE. Ils veulent profiter des vents d’Est pour aller aux Acores, puis envisager un retour en France si le temps le permet.
Dimanche 3 septembre SARAVAH quitte le port vers 10 h, nous leur souhaitons bon vent. Nous partons vers RIVIERA BRAVA pour rejoindre le Nord de l’île. Nous voyons SARAVAH longer le sud de l’île. Après quelques kilomètres de route de montagne avec des paysages magnifiques, nous traversons des hauts plateaux très arides, pour arriver près de RABACAL, point de départ de la rando des « 25 Fontes », (sources) nous descendons à pied, et suivons la levada. Il n’y a que de la bruyère autour de nous, nous sommes à un peu plus de 1000 m le paysage nous rappelle les Pyrénées occidentales, avec la chaleur en plus. Au bout de deux heures nous arrivons à un cirque de falaises d’où dégouline, plein de sources, avec un petit bassin dans lequel les enfants se baignent, pourtant l’eau est bien fraîche. La remontée est un peu difficile pour Elodie, qui glisse sur une pierre mouillée, heureusement, pas de bobo. De retour à la voiture (entourée de vaches) nous prenons la direction de PORTO MONIZ. Nous nous baignons dans les piscines naturelles, mais qui n’ont de naturel que le nom et peu être l’origine, maintenant il y a vestiaires, bar, et beaucoup de béton. Nous longeons la cote par la corniche et quelques tunnels, nous traversons SAO VICENTE, PUNTA-DELGADA et SANTANA. En suivant la route vers Machico nous traversons quelques villages perdus dans la montagne. C’est dimanche soir et ils font tous la fête. Nous avons eu une toute petite averse de pluie sur la route, c’est la première depuis le 17 août. Nous prenons quelques belles photos de coucher de soleil…
lundi 4 septembre Nous partons pour une nouvelle randonnée, dans la gorge de la RIBEIRA DA JANELA, c’est la même vallée que celle des 25 fontes, mais plus bas dans la vallée. Nous avons eu du mal à trouver le point de départ, prés de PORTO MONIZ à 1h30 de MACHICO. Au début le sentier bordant la levada est très large, avec même des aires de pique nique. Mais peu à peu elle devient plus escarpée. Il faut rentrer dans des longs tunnels pour suivre la levada. (c’est l’attraction de cette rando et ce qui fait avancer les enfants) les deux tunnels sont très petits, hauteur maxi 1m80 sur 1m50 de large, la levada prends 1 m de large à elle seule. Leur traversée nous prend 30 min, il faut mieux avoir des piles pour nos lampes frontales. Il y a beaucoup de verdure et les sources dégoulinent de partout, nous en profitons pour prendre des douches, car il fait très chaud. A l’arrivée près d’un refuge, Yoan et Elodie se baignent dans la levada et font la planche pour trouver un moyen de rentrer avec le courant de la levada. Au retour, après 5 Heures de marche, nous arrivons à notre Clio, non sans quelques plaintes des enfants, mais ce n’est pas mal, on s’attendait à pire. Les versants ensoleillés grouillent de lézards, nous trouvons aussi des maracuja sauvages (fruit de la passion) Nous rentrons à MACHICO et profitons de la voiture pour faire des courses. Il fait toujours très chaud et de nuit, nous prenons tous un bain de minuit (à 21 h).
Mardi 5 septembre Il fait très chaud, le thermomètre n’est pas descendu en dessous de 32° cette nuit, mais le vent s’est levé. Dès 8h30, je pars en voiture à FUNCHAL, pour demander un permis de visite des îles SALVAGENS aux gardes du jardin botanique. Ce n’est pas simple de se faire comprendre, le personnel ne parle ni français, ni anglais. Je suis de retour à 10h pour rendre la voiture. Yoan et Elodie sont partis voir les enfants du bateau d’à coté à la nage. (Madéo) nous discutons avec les parents qui viennent à bord. Nous faisons l’école en début d’après midi. Soudain quelqu’un nous appelle « Sabeline ! » C’est Emmanuel qui vient de FUNCHAL avec son bateau. Il mouille dans la baie, et vient nous rejoindre à la nage. Karine va au cybercafé, pendant que je reste à bord. Les enfants sont sur Madéo. Emmanuel vient prendre l’apéro à bord. Après diner, il revient nous voir car il a problème pour démarrer son moteur, je vais sur son bateau et je pense que c’est la même panne de démarreur que nous avions eu à Plouer. Il retourne à FUNCHAL demain. Pas de chance. Il fait encore chaud, la seule tenue que nous portons, c’est le maillot de bain.
Mercredi 6 septembre Y a pas grand chose à raconter… école le matin, cybercafé l’après-midi, entre temps, Sandra de Madéo est venue à bord pour nous donner quelques tuyaux pour l’Internet sans fil, nous découvrons ainsi que notre PC, est tout équipé ! Nous allons près de la plage au Forum, dans la zone Wifi, et nous en profitons pour faire des essais.
Jeudi 7 septembre Mais qu’est-ce qu’on a fait déjà ? ah oui, école le matin, cybercafé, essais de communication avec la famille avec Skype, c’est pas cher et permet de rester en contact et de se sentir tout prêt. C’est à peu près tout.
Vendredi 8 septembre Nous allons près de l’église, là où sont rassemblés tous les taxis, nous ne trouvons pas celui qui nous avait déjà conduit 2 fois, nous arrivons à convenir d’un prix, pour l’aller et retour à une rando de QUEMADAS à CALDEIRAO VERDE près de SANTANA, arrivés en haut, il nous demande d’être revenus dans 4 h, sinon il nous demande 10€ de plus, nous avons beaucoup de mal à se comprendre, alors nous verrons ça au retour. Il faut savoir que les taxis restent à attendre, tout le temps de la ballade. Nous suivons la levada, traversons 3 tunnels et des endroits ou le muret de 30 cm surplombe un a pic de 100 m, protégé par des câbles. La levada est en réfection et nous croisons des ouvriers portant des sacs de 50 Kg sur les épaules, pour acheminer sable et ciment. Chaque gâchée est mélangée à la main dans une brouette étroite. A l’arrivée, nous entrons dans un cirque, probablement un ancien cratère d’où dégouline une chute d’eau d’une centaine de mètres. Nous y pique-niquons et rentrons au pas de course. Les enfants marchent dans la levada, ça les amusent ainsi que les autres randonneurs. Au moins, ils sont en sécurité. En rentrant à Machico, le taxi nous faire un peu de tourisme, sans doute pour justifier ce qu’il nous demande. Nous aurions dû louer une voiture pour prendre un peu plus notre temps. Après une baignade rapide près de SABELINE, nous partons au Forum, rendez-vous pour communiquer avec notre famille, ça fait très plaisir. Nous n’avons pas encore la webcam, mais nous les voyons et ça fait chaud au cœur. Il est tard et il n’y a rien de prêt au bateau, nous dînons au restaurant : Crevettes, gambas, calamars grillés, brochette de bœuf pour les enfants. Nous discutons avec la patronne qui parle notre langue, et quand on lui demande si elle savait où trouver une webcam à Machico, elle nous prête aussitôt la sienne, pour quelques jours.
Samedi 9 septembre Ecole de 10 à 13 h, eh oui ! pas de week-end pour nous, que la vie est dure… L’après midi, y-a que moi qui bosse ! Entretien du moteur. Karine est encore au cybercafé, les enfants sont chez Madéo. Nous prenons l’apéro à bord de DAMASSINE un catamaran suisse qui possède un site Internet sur lequel Karine est allée par hasard cet après midi, en cherchant des renseignements sur la CASAMANCE. Finalement Silvio nous prête un guide de croisière en anglais sur l’Afrique de l’ouest, j’en ferais des photocopies. Nous préparons notre prochaine escale aux Canaries, nous ne pourrons pas tout faire, alors il faut déjà choisir, les îles de l’Est et de l’Ouest sont distantes de 150 Mn. Ce soir comme tous les WE, nous sommes bercés au son du bar d’à coté qui fait son karaoké. Dimanche 10 septembre Comme d’hab, école. Apéro prolongé dans l’après midi avec Sandrine et Erwan, revenus de leur trekking, ils nous racontent leurs aventures. Nous profitons du beau temps de Madère, eau mesurée à 24°, l’air 34°. Baignades comme chaque jour. Karine fait la lessive, pendant que je fais quelques améliorations pour l’utilisation du tangon.
lundi 11 septembre Nous commençons par l’école et évaluations de Math pour Elodie, ensuite nous nous préparons pour notre prochain départ, Je passe chez le coiffeur (3 fois moins cher qu’en France), puis chez un " solicitador " qui me fera gratuitement 35 pages de copies du guide de DAMASSINE. Les Madeiriens sont toujours très serviables ! Karine et les enfants sont restés à bord avec Sandra et ses loustics. Nous recevons à bord Silvio, Jeana et Serge de DAMASSINE pour prendre un verre. Plus tard, nous rapprochons le bateau du ponton, avec une aussière bordée au winch pour faire le plein d’eau, et un grand ménage à l’eau douce. Nous terminons vers 1 h du mat.
Pour nous contacter : jmksabeline@hotmail.fr |
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